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Découvrez le résultats de mesures exclusives : quelle est votre exposition quand votre téléphone sonne ?
 

téléphones mobiles : le DAS... qu'est-ce que le DAS ?
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Débit d'Absorption Spécifique)

Mesure du DAS sur un mannequin plastique

Le Débit d'Absorption Spécifique, ou DAS, indique la quantité d’énergie (émise par le rayonnement du portable) absorbée par l’organisme, lorsque le portable fonctionne à pleine puissance.
Ce calcul est théorique car on ne peut le mesurer directement dans l'organisme : on utilise des mannequins en plastique remplis d'un mélange d'eau et de gel... cela n'a donc aucune valeur du point de vue scientifique.
En France, cette valeur ne doit pas dépasser 2 W/kg.

Attention ! le DAS, n'ayant qu'une valeur théorique, ne prémunit en rien et ne donne en aucun cas une quelconque estimation fiable du rayonnement électromagnétique subi.

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Téléphones sans fil (appelé aussi "DECT")

Cas : que peut-on penser des modèles de téléphones sans fil portant la mention "low radiation" ?

Mesures et réalisation effectuées en Janvier 2011
 
Pour ce test, nous choisissons un modèle très "mode" avec sa couleur orange et son design contemporain.
(la marque et le modèle ont été volontairement masqués)
 
Remarquez la pastille verte portant la mention "low radiation", en français : "réduction des ondes émises".
 
Pour en contrôler l'efficacité, nous utilisons un analyseur haute-fréquence GigaHertz Solutions HF-59B, appareil professionnel de mesure du rayonnement électromagétique.

Pour les agrandir, passez votre souris sur les illustrations

Nous prenons bien entendu une mesure préalable du rayonnement magnétique subi, cette valeur donnant d'une part la situation précise avant branchement du téléphone sans fil, d'autre part permettant de comparer son éventuelle influence une fois branché.
 
Nous mesurons ici 0,6 mW/m², ce qui n'a rien d'exceptionnel en zone urbanisée et reste significativement en-deça du seuil préconisé de 1 mW/m² (ou 0,6 Volt/mètre).

Nous constatons que l'appareil, branché et relié au secteur, ne présente en mode veille (ou attente), qu'un impact très modéré sur le champ magnétique ambiant.
Ici 0,69 mW/m² et effectivement constaté jusqu'à 1,0 mW/m².

A présent, prenons la ligne : nous sommes obligés (flèche rouge) de mettre en place un "atténuateur" pour mesurer le champ magnétique subi. En effet, dès que l'appareil est décroché, nous enregistrons 550 mW/m²... et plus !
 
C'est donc plus de 500 fois un rayonnement excessif que l'on tient contre sa tête à proximité immédiate du cerveau.

Conclusion : la mention "low radiation" ne protège nullement et d'aucune façon des champs électromagnétiques.
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Tissu de protection contre les champs électriques

Cas : sensibilité aux champs électriques, par exemple les variateurs de lampe halogène
Mesures et réalisation effectuées en Novembre 2011

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Nous commençons par effectuer une mesure préalable du rayonnement électrique.
Ici, 353 Volts/mètre à 10 centimètres environ de l'interrupteur à curseur (dit variateur) d'une lampe halogène (il est pourtant recommandé de ne pas dépasser 10 Volts/mètre).
Cette mesure est effectué au moyen d'un ME3851A relié à la terre, appareil de la gamme professionnelle de la marque allemande Gigahertz Solutions.

Le tissu choisi est le SILVER-NET, spécialement étudiée pour la protection basse fréquence électrique en complément des très hautes/hyper fréquences : en une seule épaisseur, les rayonnements sont aisément réduits de 99%.
Composé de nylon à 80% et d'argent à 20%, il ne pèse que 35 grammes au mètre carré et s'adapte parfaitement à toutes les nécessités de protections, qu'il s'agisse de complément de literie, dais ou rideaux.
Particularité importante, il est impératif de le raccorder à la terre pour que ses propriétés de protection puissent se révéler.

A présent nous disposons le tissu Silver-Net sur le variateur, petit bloc de plastique où se trouve le curseur gérant l'intensité lumineuse de notre lampe halogène. Nous constatons que si, certes, la valeur enregistrée baisse quelque peu, elle reste extrêmement élevée et de toute façon très excessive (231 Volts/mètre).

Maintenant, nous posons directement l'analyseur sur ce variateur et constatons, d'évidence une aggravation significative des valeurs relevées, puisqu'elles sont confirmées à 309 Volts/mètre, soit... 300 fois trop.
Nous rappelons, point fondamental, que le tissu n'a toujours pas été relié à la terre.

A l'aide de simples pinces crocodiles achetées dans le commerce (on voit l'une des deux, prête à servir, à gauche de l'illustration précédente), nous avons réalisé un câble de mise à la terre tout à fait acceptable.
Voyez ici comment on peut très simplement brancher ce montage de façon "mobile" et donc le déplacer de pièce en pièce en fonction du besoin, à la seule condition qu'une prise de terre valable soit à proximité.

La pince adaptée au tissu Silver-Net et bien entendu, fixée à l'autre bout sur la terre d'une prise murale, nous effectuons une nouvelle mesure du rayonnement électrique.
Cette fois, nous relevons 2,1 Volts/mètre seulement ! (oui, il y a bien un point décimal sur l'écran...)
Les normes préconisées par la communauté scientifique sont donc cette fois parfaitement respectées et nous pouvons séjourner sans risque à proximité de cette lampe...
Rien n'empêche de prévoir un boitier ou une enveloppe plus esthétique si souhaité.

Enfin, et pour conclure, nous enlevons toute protection et pince crocodile de mise à la terre, mais nous conservons l'analyseur directement sur le variateur. Les chiffres sont à nouveau éloquents : plus de 550 Volts/mètre !

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Peinture de protection contre les champs électriques

Cas : troubles du sommeil - une gaine électrique passe dans le mur situé à la tête du lit
Mesures et réalisation effectuées en Janvier 2010

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Avant toute opération, on effectue une mesure préalable du rayonnement électrique.
Ici, 58,7 Volts/mètre (il est pourtant recommandé de ne pas dépasser 10 Volts/mètre).
Cette mesure est effectué au moyen d'un ME3851A relié à la terre, appareil de la gamme professionnelle de la marque allemande et justement réputée Gigahertz Solutions.

Ce mur est recouvert d'un papier peint qui semble supporter la peinture sans apprêt particulier.
Un essai dans un coin normalement caché par un meuble confirme cette première impression : en séchant, la peinture tend parfaitement le papier peint éventuellement amolli par l'humidité du produit.

La peinture utilisée ici est la YSHIELD NFS34, au carbone, spécialement étudiée pour la protection basse fréquence électrique : appliquée en une seule couche seulement, les rayonnements sont réduits de 99%.
Si nécessaire, il existe également une version (YSHIELD NFS54) qui a été étudiée pour offrir une protection complète basse et haute fréquence.

A l'aide d'un simple pinceau acheté dans le commerce, on s'emploie ici à peindre la totalité de la surface à protéger (ici, l'emplacement d'une tête de lit), soit dans notre cas 3,20 mètres de large sur 1,10 mètre de haut.
Pour information, cette surface de 3,50 mètres carrés requiert quasiment un demi-litre de peinture.

Même s'il s'agit d'une peinture monocouche, il est nécessaire de s'assurer que l'application soit effectuée de façon régulière et uniforme.
Sans quoi la qualité de la protection ne pourrait évidemment pas être garantie.

Une fois l'ensemble de la surface peinte, il est impératif de relier celle-ci à la terre. Pour notre test, au moyen d'un fil (jaune et vert par convention) fixé d'une part au mur par une vis métallique et d'autre part à une prise comportant la terre avec une mini-pince crocodile.
Une solution plus durable et donnant de meilleurs résultats encore consisterait bien entendu à poser une baguette creuse le long de la plinthe et à visser une plaque conductrice sur le mur.

A présent, effectuons une nouvelle mesure du rayonnement électrique.
Nous relevons 3,1 Volts/mètre seulement !
Les normes préconisées par la communauté scientifique sont donc cette fois parfaitement respectées et nous dormirons certainement mieux...
Rien n'empêche de prévoir maintenant un papier peint ou une laque plus à notre goût.

Après réflexion, nous avons finalement opté pour la pose d'un tissu mural uni particulièrement sobre. Un résultat qui requiert un peu de doigté et certes quelques compétences en bricolage mais qui garantit une appréciable isolation phonique et thermique.
Bonne nuit !

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Téléphones mobiles et tissus de protection (champs magnétiques)

Cas : comparaison de 3 téléphones portables courants puis évaluation de la protection par 3 tissus blindés
Mesures et réalisation effectuées en Février 2010
 
Notes importantes :
l'étude ci-dessous a objectivement considéré des portables du marché, sans a priori d'aucune sorte.
Demain Conseils se réserve la possibilité de compléter librement ces analyses avec d'autres matériels.
les mesures relevées ne sont jamais fixes, mais en permanence soumises à des oscillations pouvant atteindre 20% des valeurs lues. Elles représentent cependant un indice fiable par corrélations avec les autres mesures strictement établies dans les mêmes conditions environnementales.
aux valeurs mentionnées dans cette étude, il convient de retrancher l'influence des ondes électromagnétiques du lieu de la mesure, soit entre 0,01 et 0,10 mW/m². Pour la lisibilité et la précision comparative des exemples cités, la lecture directe, incluant ce rayonnement externe, a été privilégiée.

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Toutes ces mesures ont été réalisées en utilisant un analyseur haute-fréquence GigaHertz Solutions HF-59B et trois téléphones portables courants :
le SAMSUNG E250 tribande BlueTooth (DAS : 0,70 W/Kg)
le SAMSUNG Player Star S5600 3G+ (DAS : 0,76 W/Kg)
le SONY Ericsson W580im (DAS : 0,74 W/Kg)
 
Pour information, nous rappelons que la limite recommandée par la communauté scientifique est de 0,6 Volt/mètre, soit 1 milliWatt/mètre carré.
Ici, même avec un portable allumé, la mesure enregistrée est de 0,14 mW/m² seulement.

Dans un premier temps, nous effectuons plusieurs mesures avec le Player Star (téléphone portable sans clavier de dernière génération). Au "repos", téléphone allumé, l'analyseur indique... 0,01 mW/m² !
D'autres portables équivalents peuvent sans doute prétendre à un tel score et nous n'avons aucune raison de favoriser Samsung, mais visiblement, son rayonnement "passif" est remarquablement faible !

Etape évidemment indispensable, le moment où le portable reçoit une communication
(Note : en émission d'appel, les valeurs relevées sont tout à fait comparables).
L'analyseur affiche une pointe à 19,47 mW/m² (soit presque 20 fois les limites recommandées).

Au bout d'une dizaines de secondes, par exemple une fois que l'on a décroché et durant tout le temps de la conversation, il se stabilise autour de 4,78 mW/m².
C'est un peu trop, certes, mais sachant qu'il est fortement recommandé d'utiliser l'oreillette...

Passons à présent au E250, plus ancien.
 
Au "repos", téléphone allumé, l'analyseur indique... 0,24 mW/m².
Dans cette configuration, ce modèle ne dépasse donc pas les normes sanitaires préconisées (1 mW/m²).

A partir d'un téléphone filaire distant de plusieurs mètres, nous appelons maintenant ce portable.
L'analyseur grimpe immédiatement à... 578 mW/m².
Soit... près de 600 fois les recommandations conseillées !
Conseil : ne collez jamais le portable à l'oreille lorsqu'il sonne ou que vous attendez que votre correspondant décroche (le portable cherche votre correspondant, en émettant au maximum de puissance), mais tenez-le à bout de bras le temps que la communication soit réalisée.

Une fois la communication établie, l'analyseur oscille entre 271 mW/m² et 334 mW/m², et ce, pendant toute la durée de conversation !
Beaucoup de portables encore en service peuvent atteindre ces résultats !
Il est donc impératif de se munir de l'oreillette et bien entendu de limiter les dialogues à quelques minutes.
 
C'est sur ce modèle que nous allons appliquer les tissus de protection et constater leurs effets sur le rayonnement dans les mêmes conditions d'appel et de communication.

Enfin, observons le Sony Ericsson, très esthétique et au design étudié.
 
Au "repos", téléphone allumé, l'analyseur n'affiche que... 0,04 mW/m².
Ce modèle semble donc parfaitement recommandable.

Mais attention, lorsque ce portable est appelé (ou bien sûr recherche un correspondant), l'analyseur explose littéralement à... 1612 mW/m² ou même 1635 mW/m².
Soit... plus de 1500 fois les préconisations scientifiques !
 
Comme quoi des appareils récents et d'excellente facture peuvent surprendre.
Appliquez impérativement les conseils que nous vous donnons !

Une fois la communication établie, l'analyseur se stabilise autour de 458 mW/m², ce qui est loin d'être négligeable !
Considérez de toute façon qu'une conversation téléhonique (portable) ne doit jamais excéder 6 minutes.

Rappel :
E250 (DAS : 0,70 W/Kg)
Player Star (DAS : 0,76 W/Kg)
Sony Ericsson W580im (DAS : 0,74 W/Kg)
 
On peut donc légitimement s'interroger sur la pertinence du DAS pour évaluer la qualité sanitaire d'un portable !

Note : toutes ces mesures seront effectuées en enveloppant le portable dans une seule épaisseur seulement.
 
Premier tissu de notre test, le SwissShield NATURELL
Atténuation : 99,9% des rayonnements magnétiques à 1Ghz (hautes fréquences)
Composition : coton écologique non traité 82%, cuivre 17%, argent 1%
Application : voilages pour espaces de vie et de repos
 
Nous procédons à plusieurs essais d'appel à partir de notre ligne fixe, en respectant strictement les mêmes conditions environnementales. Les valeurs relevées sont comprises entre 3,42 mW/m² et 4,13 mW/m².
C'est sans comparaison avec le précédent relevé.

Deuxième tissu de notre test, le SwissShield NEW-DAYLITE
Atténuation : 99,7% des rayonnements magnétiques à 1Ghz (hautes fréquences)
Composition : polyester tissé avec fil de cuivre argenté
Application : voilages pour espaces de vie et de repos
 
Même procédure d'appels. Les valeurs relevées sont de l'ordre de 8,24 mW/m².
Là aussi, le gain est indéniable, même si la texture plus lâche des fibres atténue un peu moins le rayonnement émis.

Troisième tissu de notre test, le SwissShield WEAR
Atténuation : 99,4% des rayonnements magnétiques à 1Ghz (hautes fréquences)
Composition : fil de coton compact 90%, cuivre 9,5%, argent 0,5%
Application : doublure pour tout article d'habillement
 
Même procédure d'appels. Les valeurs relevées sont entre 8,33 mW/m² et 9,41 mW/m².
Atténuation très sensible donc, ici c'est la finesse du tissu et son confort qui sont privilégiés.

Dernière opération, nous procédons cette fois au test d'atténuation avec le Sony Ericsson (voir plus haut), en le recouvrant d'une seule épaisseur du tissu "SwissShield NATURELL".
En cours de communication, nous constatons des mesures comprises entre 13,68 mW/m² et 14,49 mW/m².
Il n'est d'évidence pas envisageable de garder ce mobile à l'oreille avec des valeurs 15 fois trop élevées, alors qu'il est sous tissu de protection : oreillette obligatoire.

Nous nous intéressons à présent à un type de téléphone très répandu, dit DECT (Digital Enhanced Cordless Telephone, ou téléphone sans fil numérique), ici un Siemens Gigaset C450 tout à fait classique.
 
Nous savons que ce type de téléphone rayonne en permanence pour être "prêt" à joindre le combiné une fois celui-ci décroché. En effet, notre analyseur indique... 594 mW/m².
Constat sans appel !

Nous répétons l'expérience, mais en ne mesurant que la base active, le combiné étant éloigné (toujours hors communication) de plusieurs mètres.
Surprise, l'analyseur affiche entre 734 et 779 mW/m².
Le combiné n'est donc nullement en cause, seule la base, dès branchement, est coupable de ce rayonnement exagéré.

Pour le prouver, nous disposons uniquement le combiné à côté de l'analyseur, et constatons une mesure allant de 0,04 mW/m² à 0,28 mW/m², cette oscillation mesurée pouvant d'ailleurs n'être imputable qu'à des rayonnements extérieurs à notre test.

A présent, procédons aux essais de réception d'appels.
 
Le combiné étant désolidarisé de sa base (nous avons vu qu'il n'y a aucun "avantage" à rester à proximité ce delle-ci...), nous enregistrons entre 213 et 315 mW/m².

Communication établie, la valeur moyenne s'établira autour de 54 mW/m².
Et dès interruption de la conversation, l'analyseur reviendra à 0,7 mW/m².

Pour que notre étude soit comparativement équilibrée, il convient d'y soumettre un là aussi très courant téléphone filaire. Ici, un Logicom Aero 10 sans option particulière. Simplement posé à côté de l'analyseur, celui-ne détecte que 0,08 mW/m², ce qui est négligeable et, compte tenu du rayonnement ambiant quotidien, confirme le quasi-non rayonnement de ce matériel.

Lorsque ce téléphone sonne, appelé à partir d'un mobile distant, l'analyseur n'affiche toujours que 0,11 mW/m², soit une influence quasi-nulle de la prise de ligne.

Enfin, une fois la communication établie et le téléphone décroché, à aucun moment l'analyseur ne dépassera 0,08 ou 0,13 mW/m².
 
En toutes circonstances et si vous le pouvez, privilégiez un téléphone filaire à un DECT.


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Le Débit d'Absorption Spécifique, ou DAS, indique la quantité d’énergie (émise par le rayonnement du portable) absorbée par l’organisme, lorsque le portable fonctionneà pleine puissance.
Ce calcul est théorique car on ne peut le mesurer directement dans l'organisme.
En France, cette valeur ne doit pas dépasser 2 W/kg